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Albert DORATO

Littérature > Romans

Albert DORATO est né à Monaco le 9 octobre 1936.
Il est issu par sa trisaïeule paternelle d’une vieille famille de Roquebrune, alors en territoire monégasque, venue s’installer sur le Rocher peu après le rattachement de ce village à la France.
Il a fait ses études au Lycée Albert Ier de Monaco, puis à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Nice où il a obtenu une Licence en Droit..
Il est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures de Criminologie Clinique et de Médecine Légale délivré par la Faculté de Médecine de Lyon.
Il est également diplômé de :
L’Ecole Nationale Supérieure de Police de Saint Cyr au Mont D’ Or.(France)
La Drug Enforcement Administration (U.S.A)
L’Academy du F.B.I.(U.S.A.)
L’U.S. Secret Service (U.S.A.)
Entré à la Sûreté Publique en 1960 comme agent auxiliaire, il a été nommé sur concours, Officier de Police Adjoint en 1963 et Officier de Police en 1966.
Admis en 1968 à l’Ecole Nationale Supérieure de Police, il est devenu en 1969 le premier commissaire de police de nationalité monégasque.
Nommé à la tête de la police judiciaire et Chef du Bureau Central National Interpol, il a été chargé en outre de la sécurité et de la protection des Princes pendant une trentaine d‘années.

En 2009, il a troqué son uniforme de policier contre la plume de l'écrivain. Dans ses ouvrages au style romancé, il raconte par des mots simples et souvent imagés quelques un des évènements qui ont marqué ses trente cinq années de carrière.
Sans vouloir faire de comparaison, il s’efforce dans une sorte de plaidoyer pro domo, d’expliquer les réussites de la police monégasque au sein de laquelle il revendique une intégration plus prépondérante des monégasques.
Sans amertume, il évoque les aléas de son parcours professionnel semé d’embûches, de maladresses mais également de joie et de bonheur.
Dans une foule d’anecdotes, il relate avec humour et tendresse ses relations avec ses chefs et ses compagnons.
Parfois cinglant, il n’hésite pas à réfuter la mauvaise image que certains professent à l’encontre des monégasques.
Confiant en l’avenir, il croit en la compétence de ses compatriotes pour participer à la vie politique, économique et culturelle de leur pays.
Il écorche au passage certains revendicateurs des deux bords de la frontière en les invitant à un peu plus d’humilité.

Il affirme pour tous les monégasques le droit à la reconnaissance de leur légitimité, sans oublier de leur rappeler leurs devoirs...

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